Le cerveau et l’empathie

Dialogue du cerveau et du coeur

Lorsqu’un certain nombre de personnes choisissent de créer ensemble une émotion précise dans leurs cœurs, cette empathie influence le champ magnétique qui les entoure, et à plus grande échelle, ils soutiennent l’expérience de la vie sur terre. Tout aussi différents que nous sommes, nous sommes tous liés par cette relation aux champs magnétiques de la terre.

Alors que tous les humains de la planète sont liés par la matière,  peu d’entre eux sont conscients  du bénéfice de cette relation. Les émotions deviennent alors un moyen de créer une cohérence dans nos corps par la qualité du langage entre notre cœur et notre cerveau. Aussi, certains cœurs ayant vécu des expériences telles que la gratitude, le pardon, les soins, la compassion, nous démontre tout ce que nous avons à faire, notre propre travail intérieur sur la pratique de l’amour, de compassion, de reconnaissance, notre prise conscience de cet alignement sur notre vraie nature, en laissant partir notre ego et ses craintes pour trouver notre équilibre au présent.

Si nous sommes liés entre nous, nous nous devons de respecter l’autre autant que soit même et donc d’agir dans la simplicité et de se séparer du superflu. Notre principal atout dans la matière est notre cerveau.

Pendant des années nous avons appris de nouvelles choses. Mais grâce à de nouveaux développements, l’habilité à apprendre a exiger de nous de savoir construire et de renforcer des connexions neuronales. Notre capacité à se débarrasser des anciens schémas est devenue en quelques sortes un “élagage synaptique.”. Aussi, si l’on compare notre cerveau à un jardin, on y fait pousser des connexions synaptiques entre les neurones de la même manière que les végétaux. Ce sont par ces connexions que voyagent les neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et autres.

Les “Cellules gliales” sont les jardinières de notre cerveau, elles permettent d’accélérer les signaux entre certains neurones à la manière d’un engrais. Mais d’autres cellules gliales dites cellules microgliales sont les vidangeuses, arrachant les mauvaises herbes, tuant les insectes nuisibles et raclant les feuilles mortes. Ce sont les élagueuses de nos connexions synaptiques.

Grace à une protéine, C1q, (et d’autres encore), dès l’obsolescence d’une information, les microgliales détectent un marquage d’ancienneté ou de non utilisation, elles se collent à la protéine et détruisent – ou élaguent – le synapse. Voilà comment notre cerveau fait de la place afin de pouvoir construire de nouvelles connexions plus solides et apprendre davantage.

Notre cerveau se nettoie pendant le sommeil

Lorsque l’on apprend de nouvelles choses, le cerveau construit des connexions, encore inefficaces et ponctuelles. Notre cerveau élague ensuite, pendant le sommeil, un grand nombre de connexions afin de pouvoir construire des circuits plus efficaces. Lors de ce repos, le  cerveau se nettoie, les cellules cérébrales se rétrécissant jusqu’à 60 % pour faire de la place aux « jardinières gliales » qui nous débarrassent des déchets en élaguant les synapses.

Les siestes de 10 à 20 minutes sont bénéfiques à notre capacité cognitive. Elle donne la possibilité à nos « jardinières microgliales » de supprimer des connexions inutilisées et de faire suffisamment de place pour que de nouvelles connexions s’instaurent. La méditation est le mode le plus évolué d’élagage synaptique.

Réfléchir avec un cerveau qui manque de sommeil c’est comme ouvrir un chemin en pleine jungle équatoriale avec un canif, c’est quasi impossible. Réfléchir avec un cerveau bien reposé c’est comme marcher joyeusement en pleine campagne, c’est vivifiant.

En fait, nous avons un certain contrôle sur ce que votre cerveau décide de supprimer quand nous dormons. Les connexions synaptiques non utilisées sont marquées pour le recyclage, les autres seront arrosées et oxygénées. Alors, il est alors maintenant plus utile de privilégier la pleine conscience en faveur de ce qui occupe nos pensées utiles.

Par exemple dans le cadre d’un conflit, nous gaspillons notre temps et notre énergie à savoir pourquoi c’est arrivé plutôt que comment c’est arrivé qui est notamment source de solutions.  Nos synapses deviennent superstar pour des complots revanchards à défaut d’un esprit innovateur en faveur de la paix.

Pour bénéficier du système naturel de jardinage de votre cerveau, il est utile de penser aux choses les plus importantes. Vos jardinières sauront renforcer ces connexions et élaguer celles qui vous intéressent moins. C’est ainsi que nous aidons le jardin de notre cerveau à fleurir, et a respecter son écologie.

Notre cerveau plus propre, nous émettons des messages plus clairs et ceux de manière interne en faveur de notre biologie embarquée, mais aussi, nous communiquons en externe sur toute la matière qui nous environne en mode hertzien (sans fils), tout ce qui nous entoure sans distinction de forme ou de matière. C’est ainsi que ce processus nourrit notre être par un processus qu’on qualifie d’empathie.

Les empathes sont généralement connus comme des personnes qui arrivent non seulement à percevoir les différents types d’énergie, mais qui arrivent également à les ressentir, à les partager, et à les éprouver. Plus sensibles, leur capacité intense à ressentir et leur compréhension profonde de la conception du monde, de son fonctionnement suffit à les troubler voir à les attrister.

Comme tout le monde, les empathes veulent être aimés et acceptés tels qu’ils sont. Leur générosité et leur gentillesse mettent au risque qu’on se serve d’eux. Les empathes sont des vrais « généreux », ils sont prêts à tout moment à faire preuve de bonté envers les personnes dans le besoin.

Le côté obscur de l’empathe est de se négliger volontairement à la fois au niveau du corps comme de l’esprit pour le bien des autres. Si cette négligence prend de l’ampleur au fil du temps, elle provoque finalement le besoin de se remettre en question et d’effectuer comme précédemment un élagage, un travail sur soi.

Ainsi toutes actions, engendre une réaction et réunifie notre champs énergétique interne et externe à chacun de nos repos, à chacune de nos intentions, de notre désir de faire ou de penser.

Fort de cette possibilité de faire le tri, il nous appartient en tant qu’empathe potentiel, de veiller à prendre soin de soi pour prendre soin des autres, et ce, même en dormant, car c’est ensemble que nous pouvons changer notre vision du monde.

Maurice Cohen  (Bio énergéticien, praticien méthode Surrender)