Perturbations électromagnétiques

Les ondes électromagnétiques influent sur notre santé

Notre mode de vie implique, malgré nous, un contact permanent avec des sources électromagnétiques non désirées. Tout être vivant fonctionne en interne grâce à une énergie vitale appelé QI qui peut fluctuer en fonction de toute perturbation de son environnement naturel ou altération électromagnétique pouvant affecter les fonctions vitales.

Les arguments en faveur de la toxicité des émissions électromagnétiques ne manquent pas : téléphones portables, antennes-relais, Wi-fi, Dect (téléphone sans fil à la maison), Bluetooth, micro-ondes. Un réel état des lieux objectif s’impose en dehors de toute considération financière qui hélas cache bien souvent la réalité des faits. Quelques exemples sont éloquents …

Les ordinateurs ont été les premiers équipements électromagnétiques mis en cause après l’apparition de nombreux troubles chez leurs utilisateurs, à tel point que c’est dans ce domaine qu’une première loi limitant leur utilisation dans le domaine du travail a été votée dès mai 1991. Nous utilisons également des appareils fonctionnant avec des fréquences beaucoup plus importantes comme les fours à micro-ondes et les téléphones portables. Il s’agit là de gigahertz donc d’énergie de très grande puissance. Ces téléphones mobiles interfèrent avec les « pacemaker » et parasitent les systèmes informatiques de surveillance, dans les avions et les centres de soins. En Australie, on note une augmentation du nombre de tumeurs du cerveau de 50 % chez les hommes et 62,5 % chez les femmes. Une étude de grande envergure à laquelle participent la France, l’Italie, la Grande-Bretagne, les Pays scandinaves, le Canada, l’Australie et Israël se met en place actuellement.

 

Une box Wi-fi rayonne à 2V/m

Les ampoules basses consommation ne sont pas identiques au Wi-fi car elles n’utilisent pas de micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences mais uniquement des ELF, cependant classées 2B (potentiellement cancérigène) par l’OMS en 2002. Les intensités de ces ELF sont d’ailleurs bien trop élevées.

Si les ampoules basses consommation posent également problème, les ondes Wi-fi émettent une large bande de données numérisées, pulsée par paquets d’extrêmement basses fréquences (équivalentes aux ondes alpha du cerveau : 10Hz) sur une porteuse micro-ondes à environ 2400 Mhz (fréquence du four micro-ondes, 5 000 fois inférieures en puissance mais en continu – et sans porte)

La conséquence en est une agression biologique de type stress oxydatif, décrit par la médecine militaire depuis les années 1960 : « Le Syndrome des Micro-ondes ». Les études récentes démontrent une diminution et un appauvrissement de la qualité séminale sous exposition au Wi-fi, des troubles comportementaux et de la mémoire, des risques augmentés d’Alzheimer, de leucémies et de cancer.

Le problème vient aussi des antennes relais issues de l’industrie qui ignore les études sur les effets athermiques cumulatifs. En effet, l’émission d’une antenne-relais reçue à 1V/m pendant 24 heures ne saurait être à ce point moins toxique qu’un téléphone émettant 15V/m pendant une demi-heure.

La multiplication d’antennes est indispensable pour viser un seuil plus réduit sous 0,6V/m. Les antennes étant plus proches car plus nombreuses, le téléphone émettra au contraire plus faiblement et aura une excellente réception, dès 0,05V/m seulement. C’est, au contraire, lorsque les antennes sont lointaines que le portable doit augmenter son intensité pour les atteindre. Malgré tout cette proximité d’antenne nous questionne sur l’omniprésence technologique à long terme et l’impact sur l’environnement végétal, minéral etc… Or en France la multiplication des antennes relais s’effectuent sans baisse d’intensité.

La littérature scientifique contient des centaines d’études publiées en comité de lecture et non contestées démontrant les effets biologiques de la téléphonie mobile. Le paradoxe est que d’anciens militaires victimes de maladies électromagnétiques touchent des pensions, maladies dont l’existence est niée pour la téléphonie mobile. D’autre part, plusieurs recommandations officielles d’institution françaises et européennes, ainsi que des associations regroupant des milliers de médecins ont mis en garde envers les effets incontestables sur la santé des champs électromagnétiques type téléphonie mobile (téléphone portable, antennes-relais, Wi-fi) et réclamé la baisse des puissances d’émissions ainsi que la reconnaissance des syndromes d’intolérance.

En outre, les ondes 3G ont été qualifiées de très génotoxiques (ADN brisé, non réparé) par un rapport européen de 2004, le rapport REFLEX, à l’époque du déploiement de la 3G, et une autre étude in vitro autrichienne en 2008. Rien n’a été écrit jusqu’à ce jour sur les ondes du 4G.

Les normes électromagnétiques en France

perturbations electromagnetiques ressources pluriellesEn France, l’intensité électromagnétique change d’un rapport de 1 à 20 environ. Sauf qu’être exposé 20 fois moins 24h /24 ou même 10h durant est pire qu’être exposé ponctuellement à 20 fois plus. C’est l’effet cumulatif, décrit par les Dr Sadickova, Zaret, Lai et Carino depuis 1973 démontre que, contrairement aux effets thermiques, qui disparaissent quand disparaît la cause, les perturbations dues aux effets athermiques, quand elles dépassent la capacité d’auto-réparation (auto-guérison lié à notre énergie vitale, le Qi), demeurent même en absence de cause en raison de la dégradation organique et de ses conséquences. En outre, la puissance n’est pas en cause mais le signal, dont l’effet cumul qui n’est pas uniquement un apport d’énergie mais un processus d’information, qui déclenche une cascade d’évènements biochimiques. Ceci est valable également pour le Wi-fi.

Contrairement aux ondes du Soleil, une exposition aux ondes pulsées type téléphonie mobile (téléphone portable, antenne-relais 3G, Wimax, téléphones Dect, Wi-fi, Bluetooth…) est par définition une surexposition. S’agissant du GSM, le récapitulatif des études ont défini un seuil à 0,6V/m biologiquement acceptable. Mais pour la 3G, le Wi-fi ou le Wimax, en raison des fréquences utilisées (de 2100 à 2450 Mhz) et de la densité de données transmises (image, musique, vidéo), des études montrent que même une exposition très faible occasionne des dysfonctionnements biologiques, tels que les troubles cardiaques, l’infertilité, Alzheimer et même l’autisme et quoiqu’il arrive des ruptures d’ADN. Un généreux conseil pour désactiver le Wi-fi chez soi au profit d’une connexion classique par câble RJ45 (livré avec chaque box).

Les instances médicales et scientifiques mondiales visent à normaliser les excès de l’industrie et son impact sur la société :

  • l’OMS a classé les ondes électromagnétiques type GSM et Wi-fi comme « possiblement cancérigène » (groupe « 2B »), à l’instar de la laine de verre, le bisphénol-A ou les vapeurs d’essence.
  • L’OMS a publié plusieurs études sur les antennes-relais depuis 2003.
  • l’Afsset (ancien ANSES), Agence Française de Sécurité Sanitaire et du Travail, recommande de baisser les puissances des antennes-relais sur la base d’études incontestables sur la santé humaine.
  • Le conseil de l’Europe recommande la baisse des seuils à 0,6V/m puis 0,2V/m, résolution 1815 – mai 2011.
  • Rapport « Bioinitiative » : les preuves scientifiques des dangers pour la santé de la téléphonie mobile, c’est 1500 travaux prouvant le danger.
  • Etude Interphone dit qu’une utilisation du téléphone portable de 27 minutes par jour pendant 10 ans augmente le risque de cancer du cerveau de 40%.
  • Etude grecque sur le lien entre Alzheimer et portable et DECT publiée en Janvier 2012 dans une revue médicale.
  • Rapport officiel de l’I.I.T BOMBAY sur des cas mortels exposés aux ondes de la téléphonie mobile – Inde – déc. 2010.

Le rapport de la LLoyds, de 2010, compare la téléphonie mobile à l’amiante pour justifier l’absence de couverture assurantielle. Un article du Figaro de Février 2003 révélait le fait que les principales compagnies mondiales de réassurance – en particulier la LLoyds, la Swiss de Ré et Allianz déclaraient publiquement ne plus couvrir la téléphonie mobile. Même si, en général, plus le chiffre d’affaire d’une technologie est élevé, plus il est difficile de démontrer sa toxicité, on peut aujourd’hui supposer que la téléphonie mobile, qui n’est donc désormais plus couverte par aucune compagnie de réassurance mondiale, bien qu’il faille souvent plus de 20 ans à un cancer lié principalement à une pollution environnementale pour se déclarer, est un agent responsable de la recrudescence des pathologies du système nerveux central, comme les cancers du cerveau.

En 2009, l’Afsset met en évidence l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par l’Afsset comme incontestables et recommande de réduire les expositions – RAPPORT – 15/10/2009.

L’évidence des perturbations du wifi

De nombreuses études montrent que les ondes comportent des risques pour la santé et une simple expérience réalisée par cinq étudiantes danoises confirme les faits sur les dangers du WiFi. Afin de mettre en évidence les dangers du WiFi, un groupe de cinq étudiantes danoises de l’école de Hjallerup a réalisé une grande expérience sur le développement naturel du cresson. L’idée leur est venue suite à un problème de concentration en cours et des insomnies. Elles ont pensé que c’était parce qu’elles dormaient avec leur smartphone. Cette expérience avait pour but de démontrer si les ondes WiFi avaient une influence ou non sur le développement de certains végétaux.

Pour ce faire, les étudiantes ont préparé deux lots de six assiettes comportant des semences de cresson. La première série a été placée dans une pièce exposée aux ondes WiFi durant 12 jours tandis que la seconde série n’a pas été exposée aux ondes de quelconque nature.

Après 12 jours d’expérience, les résultats sont plutôt effrayants et les étudiantes ne s’attendaient pas à un tel résultat. En effet, les semences de cresson qui ont été exposées aux ondes d’un routeur Wifi de la norme IEEE 802.11g n’ont presque pas germé et certaines d’entre elles ont même muté. Dans l’autre salle, dénuée de toute radiation, les semences de cresson se sont développées normalement. Les étudiantes affirment que les différentes assiettes contenant les semences ont reçu les mêmes séances d’arrosage et le même éclairage. Ce résultat intéressant et tout aussi effarant à tout de suite attiré l’œil des chercheurs en ondes électromagnétiques. Certains d’entre eux ont même retenté l’expérience dans leur propre laboratoire.

D’un point de vue cellulaire toute perturbation électromagnétique modifie le comportement des flux d’ions calciques. L’ion calcium est un des messagers les plus importants du signal cellulaire et il intervient dans de nombreux processus physiologiques vitaux : excitabilité de la cellule nerveuse, libération de neurotransmetteurs. Une personne soumise à de nombreux flux magnétique va ressentir le plus souvent un irritabilité ou des changements émotionnels inhabituels.

Ces perturbations entrainent souvent des modifications du rythme circadien (alternance jour nuit) et l’on constate souvent une altération de l’hygiène de vie sur le cycle de repos.

Des constatations ont été faites sur des perturbations physiologiques de la glande pinéale avec suppression de la sécrétion de la mélatonine, hormone qui régit le système immunitaire et ses défenses. Dans ce cas, les lymphocytes T perdent 25 % de leur pouvoir de détruire les cellules cancéreuses.

A forte dose des perturbations électromagnétique peuvent entrainer des modifications génétiques par perturbations dans la synthèse de protéines impliquant des modifications dans la transcription de l’ADN et de l’ARN chez le nouveau-né et l’adulte en devenir voir programmer à long terme des risques de cancers et de leucémies.

Les effets biologiques des champs électromagnétiques

Le champ électromagnétique est une énergie à la fois électrique et magnétique qui se déplace sous forme d’ondes. Ces ondes sont caractérisées par leur longueur d’onde, leur densité, leur fréquence ou leur énergie.

La fréquence d’une onde électromagnétique est le nombre d’oscillations par seconde. Elle se mesure en Hertz. Les multiples du Hertz couramment utilisés sont le kilohertz (kHz) égal à 1000 oscillations par seconde, le mégahertz (MHz) égal à un million d’oscillations par seconde et le giga hertz (GHz) qui représente un milliard d’oscillations par seconde.

La longueur d’onde représente la distance parcourue par l’onde pendant un laps de temps correspondant à sa période. Elle est mesurée en km, dam, m, cm, mm, etc.
L’énergie transportée se mesure en électron-Volt (eV). Elle est d’autant plus élevée que la fréquence est grande. La vitesse de déplacement de l’onde est de 300 000 km par seconde. La fréquence est d’autant plus élevée que la longueur d’onde est plus courte.
Exemple : les fours à micro-ondes fonctionnent à une fréquence de 2,45 milliards de hertz (2,45 GHz), ce qui correspond à une longueur d’onde de 12 cm.

Dans tous les cas, il ne s’agit pas des ondes du soleil ni des ondes de la TV ou radio hertzienne ni du téléphone sans-fil analogique tel qu’il existait dans les années 80/90 mais d’un type d’onde qui utilise une porteuse micro-onde pour y transmettre des données numérisées et modulées en extrêmement basse fréquence. Ces données sont envoyées par pulses asynchrones, ce à quoi le vivant ne s’habitue pas. Les micro-ondes et les pulses d’extrêmement basses fréquences parasitent et stressent le cerveau, même à 1V/m. Ce sont les mêmes effets neuro-endocrino-immunitaires, connus depuis les années 1960 chez les militaires. Le soleil, lui, est favorable à la vie et à la santé. C’est l’excès d’exposition qui peut être néfaste, tandis que les ondes pulsées en EBF ne sont pas favorables à la vie et à la santé, quelques soient le niveau d’exposition.

Les ondes de la téléphonie mobile sont les mêmes depuis le téléphone et depuis l’antenne, à des puissances et des intensités différentes. Leur particularité est d’être des extrêmement basses fréquences pulsées sur une porteuse micro-ondes. Leur particularité, en plus de l’utilisation des micro-ondes et de ces extrêmes basses fréquences (similaires aux ondes Delta du sommeil profond) est qu’elles ne sont pas continues, contrairement à celles de la radio analogique ou de feu la télévision hertzienne. Les ondes émises par la téléphonie mobile (portable comme antenne) sont arrêtées par les tissus vivants tandis que toutes les autres nous traversent « sans nous voir ». Elles sont de plus saccadées. Il y a donc un effet de hachage numérique, une espèce d’effet micro mitrailleuse d’ondes, qui vont entrer dans notre organisme et perturber notre propre fonctionnement électromagnétique. Parce que tout l’échange biochimique au niveau de l’organisme est conduit par des émissions électromagnétiques. Les scientifiques indépendants de l’Industrie ont ainsi établi qu’une exposition trop longue à ce type d’ondes cassait l’ADN. La toxicité ne provient donc pas de l’intensité (comme dans un four) mais de la nature du signal. Ces ondes désorganisent, en effet, les processus biologiques et cassent les structures biochimiques, même à faible intensité.

Les dangers du téléphone sans fil DECT

Les téléphones sans fil au standard DECT (standard de téléphonie qui signifie Digital Enhanced Cordless Telecomunication), émettent des ondes à haute fréquence toute la journée et également la nuit que vous téléphoniez ou non. Avant, les téléphones sans fil fonctionnaient avec le standard CT+1, Il s’agit aussi de hautes fréquences, mais sans pulsations et émettant uniquement durant le temps d’appel.

Le téléphone sans fil au standard DECT émet des fréquences entre 1880 et 1900 Mhz. Il envoi des pulsations à des fréquences de 100 Hz, la station de l’appareil (le socle où se recharge le téléphone) émet sans arrêt. Les radiations électromagnétiques causées par le téléphone DECT ou GAP (GAP est également un standard, parallèle au DECT, il garantit la communication entre les téléphones de différentes marques) sont similaires à celles des téléphones portables (mobile) dont le rayonnement atteint des niveaux de plus en plus critiques.

Les radiations par pulsations des téléphones au standard DECT passent à travers les murs, donc aussi à travers le corps des enfants, les personnes âgées, malades et les femmes enceintes sont mise en danger.

Des études sur les effets des radiations électromagnétiques sur l’organisme démontrent :

  • L’endommagement du patrimoine héréditaire (cassures de l’ADN),
  • Des influences sur le système nerveux central,
  • Un affaiblissement du système immunitaire de la personne,
  • Un dysfonctionnement du système hormonal de l’individu,
  • Une augmentation du risque de cancer,
  • Une tendance à la stérilité, aux malformations dans le développement lors de la grossesse.

Les problèmes de santé que vous pouvez avoir suite à une exposition prolongée trop importante des ondes à haute fréquence :

  • Des troubles nerveux : des migraines, des troubles du sommeil, fatigue, des difficultés de concentration, un épuisement, des dépressions, une irritabilité,
  • Des troubles du comportement chez les enfants,
  • Des bruits persistants dans les oreilles (tinnitus) et des vertiges,
  • Une perturbation de la vue,
  • L’altération de la formule sanguine surtout chez les enfants,
  • Le cancer, des tumeurs au cerveau.

Comment faire pour limiter les risques ?

Utiliser à nouveau un téléphone avec fil, en ce moment la mode est vintage donc pourquoi-pas en profiter pour limiter les risques des ondes sur votre santé avec un téléphone avec fil à la mode. Utiliser un téléphone sans fil avec le standard CT+1, regarder sur le mode d’emploi ou la notice de votre téléphone sans fil pour savoir quel est le standard utilisé. Un téléphone sans fil CT+1 émet des ondes à haute fréquence mais sans pulsations et émettant uniquement durant le temps d’appel (ce qui reste de toute façon quand même nuisible).

Le Bluetooth également incompatible avec la santé.

Dire que l’on est cent fois moins irradié avec un portable équipé d’une oreillette Bluetooth est une légende inventée par l’industrie et colportée. Le Bluetooth émet plus faiblement en intensité qu’un DECT ou un portable mais à fréquence plus élevée (2,45 Ghz). La seule protection pour un portable est l’oreillette filaire ou le mode haut-parleur ( lorsque c’est possible ).

Le micro-onde, inoffensif ?

perturbations electromagnetiques ressources pluriellesLe four, une fois branché, même lorsqu’il ne fonctionne pas, émet un champ électromagnétique dans un rayon de 4 à 5 mètres, qui est très nocif. Les fuites sont peu vraisemblables, mais seulement au moment de l’achat. Très vite, après quelques jours d’utilisation, elles deviennent certaines et peuvent générer à la longue des troubles de la vue (cataracte), de l’appareil génital (avortement, stérilité), du cœur (troubles du rythme), du système neuro-endocrinien (céphalées, vertiges, fatigue, asthénie, insomnie), du système sanguin et en particulier immunitaire.

Il faut savoir que les aliments qui sortent du four à micro-ondes ne doivent pas être consommés pendant les 10 à 15 minutes suivantes.

C’est à dire que votre aliment a eu le temps de refroidir… En effet, un aliment sortant de ce four émet des micro-ondes pendant au moins 10 minutes. Ces micro-ondes brûlent tout sur leur passage. Les critères d’innocuité sont basés sur des études effectuées selon les normes d’utilisation des constructeurs. Or, la plupart des utilisateurs ne lisent pas la notice… notice qui bien souvent est incomplète…

La cuisson aux micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition géographique dans l’espace de certains radicaux protéiques (passage de l’état lévogyre à l’état dextrogyre : un changement de polarité et une modification des principes actifs), qui pourrait bien se révéler avec le temps hautement cancérigène ou toxique pour le système nerveux central, le foie ou le rein. Il y a également production de radicaux libres (comme lors de l’irradiation des aliments par rayons Gamma), qui sont reconnus cancérigènes

L’usage du four à micro-ondes est sans doute considéré aujourd’hui comme l’un des principaux responsables des maladies à prions que l’on observe de nos jours, soit par ingestion d’aliments dénaturés, soit par action directe sur les protéines des humains consommateurs, à l’occasion des fuites ou de l’émission de micro-ondes par les aliments consommés.

L’ingestion d’aliment chauffé ou cuit au micro-onde entraîne instantanément une attaque de la rate énergétique, facilement observable par l’étude en clinique.

On constate en effet :

  • des ballonnements et flatulences nauséabondes immédiates,
  • une digestion longue et laborieuse avec somnolence,
  • une fragilisation importante des vaisseaux sanguins veineux et capillaire avec risque hémorragique,
  • une prise de poids intempestive sur le siège ou l’abdomen,
  • une accentuation de la possibilité de cancers et autres leucémies…

Un exemple : Pourquoi la Russie a interdit l’usage des fours à micro-ondes ?

Des consommateurs sont malades aujourd’hui en partie parce qu’ils continuent de manger des aliments morts tués par les fours à micro-ondes. Ils prennent un morceau parfaitement sain, chargé de vitamines et d’éléments nutritionnels, puis les irradient dans le micro-ondes et détruisent presque tout son côté nutritif.

Les humains sont les seuls êtres vivants de la planète à détruire la valeur nutritionnelle de leur nourriture avant de la manger. Tous les animaux consomment la nourriture à son état naturel, non transformé, mais les humains courent en fait des risques pour rendre les aliments moins riches au plan nutritionnel avant leur consommation. Pas étonnant qu’ils soient les mammifères affligés de la plus mauvaise santé de la planète…

En 1976, en Ex-Union Soviétique, les fours à micro-ondes ont été interdits à cause de leurs conséquences négatives sur la santé comme l’ont montré diverses études sur son utilisation. L’interdiction a été levée après la Perestroïka au début des années 90. En effet, en ex-URSS, les questions liées à la santé publique étaient suivies de mesures adéquates, la Pérestroika a permis l’émergence d’intérêts financiers et donc d’une dérèglementation qui a impacté bien évidemment la santé publique.

L’invention des fours à micro-ondes et son adoption en masse par la population coïncide avec le début de l’obésité dans les nations développées du monde. Le micro-onde a permis non seulement de manger davantage d’aliments favorisant l’obésité, il a aussi détruit une majorité de composants nutritionnels de ces aliments, laissant les consommateurs dans un état croissant de suralimentation avec malnutrition. En d’autres mots, les gens mangent trop de calories mais pas suffisamment de nutriments réels. Le résultat en est, bien sûr, ce à quoi nous assistons aujourd’hui : diabète galopant, cancer, maladies cardiaques, dépression, insuffisance rénale, troubles du foie et autres.

Ces maladies sont toutes causées par la combinaison d’une malnutrition et l’exposition à des produits chimiques toxiques (plus d’autres facteurs comme les traumatismes émotionnels, le manque d’exercice, etc.). Les micro-ondes créent virtuellement une automatique malnutrition et s’exposer aux toxiques chimiques est facile à faire en mangeant simplement des aliments transformés (qui sont universellement fabriqués avec une addition de poisons présents en tant que conservateurs, colorants, rehausseurs de goût etc). Cuire au micro-onde est, techniquement, une forme d’irradiation de la nourriture. Peut-être qu’un jour un inventeur créera un appareil à chauffer les aliments qui n’en modifie pas radicalement la valeur nutritionnelle. Le meilleur moyen maintenant de chauffer les aliments est probablement d’utiliser un simple mini-four et de chauffer aussi bas que possible.

Les micro-ondes et la chimie

En passant, le micro-onde fonctionne comme annoncé. Il chauffe votre nourriture. Mais le mécanisme qui produit la chaleur cause des dommages internes aux structures moléculaires délicates des vitamines et phytonutriments. Les minéraux sont largement non affectés, cependant, vous obtenez donc le même magnésium, calcium et zinc dans les aliments cuits au micro-onde que ceux cuits autrement, mais toutes les vitamines B importantes, les anthocyanines, les flavonoïdes et autres éléments nutritionnels sont facilement détruits par les fours à micro-ondes.

Effets directs des champs statiques domestiques, électriques ou magnétiques

perturbations electromagnetiques ressources pluriellesLes champs électriques statiques peuvent provoquer des réactions cutanées. En effet, ils induisent au niveau de la peau des personnes exposées une modification de la répartition des charges électriques. Cette modification est perceptible surtout au niveau des poils et des cheveux (seuil de perception : 10 kV/m, seuil de sensations désagréables : 25 kV/m). Les champs magnétiques statiques peuvent être à l’origine :

– d’une modification de l’électrocardiogramme (ECG),

– d’effets sensoriels (nausées, vertiges, goût métallique, perception de taches lumineuses) en cas d’exposition à un champ magnétique statique de très grande intensité (supérieur à 2 T).

Effets directs dus aux courants induits

Ces effets sont fonction de la densité de courant induit dans l’organisme humain (produit du champ électrique interne et de la conductivité du corps humain). L’unité de cette densité de courant induit est l’ampère par mètre carré (A/m2).

Effets dus aux courants induits en fonction de leur densité (valeur efficace en mA/m2)

  • Inférieure à 10 : pas d’effet connu sur la santé
  • De 10 à 100 : effets visuels et nerveux, soudure des os
  • De 100 à 1 000 : stimulation des tissus excitables
  • Supérieure à 1 000 : fibrillation

Cancérogénicité

En 2011, le CIRC a également classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme » (groupe 2B). Ce classement a été établi à suite à quelques études épidémiologiques, sur la base d’un risque accru de gliome (un type de cancer malin du cerveau) associé à l’utilisation de téléphone sans fil. À ce jour, il n’a pas été possible d’établir un lien de causalité entre les expositions incriminées et l’apparition de leucémies. De manière générale, les études sont, à ce jour, insuffisantes pour conclure définitivement sur le caractère cancérogène ou non des champs électromagnétiques basse fréquence.

Troubles visuels

Des personnes soumises à un champ magnétique variable (autour d’une fréquence de 20 Hz et au-dessus d’un seuil d’intensité de 10 mT) ressentent parfois des troubles visuels, caractérisés par la perception de taches lumineuses appelées magnétophosphènes.

Hyperthermie due aux champs haute fréquence

Lors de l’exposition à un champ haute fréquence (supérieur à 100 kHz), l’énergie absorbée par les tissus biologiques peut entraîner une augmentation de la température du corps entier (hyperthermie) ou d’une région. Cependant, le corps humain est capable, jusqu’à un certain point, de lutter contre cet échauffement par la thermorégulation.
L’exposition accidentelle à de fortes puissances peut entraîner des brûlures superficielles ou profondes.

Effet auditif dû aux impulsions hautes fréquences

Certaines personnes peuvent percevoir un effet auditif, spécifiques aux ondes pulsées hautes fréquences (de 0,3 à 6,5 GHz). Cette sensation est souvent décrite comme un « clic ». Les radars sont les principales sources susceptibles de générer cet effet.

Hypersensibilité électromagnétique et symptômes non spécifiques

L’électro-hypersensibilité ou EHS (syndrome d’intolérance aux champs  électromagnétiques) est reconnue comme handicap lié à la pollution électromagnétique.

Quel que soit le type de champ électromagnétique, certaines personnes se plaignent de symptômes non spécifiques tels qu’asthénie physique ou musculaire voire douleurs musculaires, fatigue, pertes de mémoire ou apathie contrastant avec une irritabilité anormale, troubles du sommeil, maux de tête, vertiges, malaise… L’inquiétude vis-à-vis de ce risque peut elle-même induire des effets sans rapport avec le risque réel.

Pour ces symptômes, non spécifiques et réversibles, il est difficile de préciser le rôle de l’exposition aux champs électromagnétiques, qu’elle soit environnementale ou professionnelle.

L’être humain ne réagit pas de manière uniforme lorsqu’il est exposé à un champ électromagnétique. Il est établi qu’une exposition de courte durée à des champs électromagnétiques très intenses peut être dangereuse pour la santé. Les craintes qui se manifestent concernent surtout les éventuels effets à long terme que pourrait avoir une exposition à des champs électromagnétiques d’intensité inférieure au seuil d’apparition de réactions biologiques aiguës.

Par exemple, les utilisateurs de téléphones portables sont exposés à des champs dont l’intensité est beaucoup plus élevée que dans l’environnement normal. Toutefois, il n’a pas été démontré que l’intensité de ces champs, si élevée qu’elle soit, produise un effet sanitaire. De nombreuses incertitudes scientifiques demeurent et il est recommandé d’avoir une utilisation raisonnable et maîtrisée du téléphone mobile.

Effets sur les implants médicaux

Les implants passifs (broches ou plaques par exemple), lorsqu’ils contiennent des matériaux ferromagnétiques, peuvent être parcourus par des courants induits à l’origine d’échauffement des tissus en contact avec l’implant. Sous l’effet de champs magnétiques statiques intenses, le risque est alors le déplacement de l’implant par attraction.

Les implants actifs (stimulateur cardiaque, défibrillateur, stimulateurs neurologiques, valves neurologiques, prothèses auditives, pompes à insuline) peuvent subir des dysfonctionnements électriques et/ou électroniques (déprogrammation, reprogrammation, arrêt, stimulation ou inhibition inappropriés).

Effets sur la grossesse

Les risques pour la grossesse liés à une exposition aux champs électromagnétiques sont présentés dans la brochure INRS « Grossesse et champs électromagnétiques » (ED 4216). Il apparaît de façon générale que l’exposition aux champs électromagnétiques aux niveaux les plus fréquemment rencontrés ne semble pas accroître le risque d’avortement spontané, de malformations ou de faible poids de naissance.

Quelques pistes et ébauche de solutions

  • Faire régulièrement des pauses quand vous travaillez devant écran, (toutes les deux heures).
  • Préférer d’autre dispositif aux micro ondes ou a l’induction.
  • Placer vous le plus loin possible de votre téléviseur, sept fois la diagonale du téléviseur. Choisir un téléviseur adapté aux dimensions de la pièce dans laquelle il sera placé.
  • Débrancher vos appareils ménagers lorsqu’ils ne servent pas ou utiliser des multiprises munies d’interrupteurs.
  • Limiter l’électrification de votre maison, savoir qu’à chaque nouveau fil qui passe, c’est un champ électromagnétique qui est amené.
  • Consulter pour concevoir l’installation électrique d’une habitation neuve ou ancienne.
  • Ne pas porter son portable directement sur le corps, même en veille, le poser loin de leur bureau et jamais sous l’oreiller, dans la poche avant du pantalon ou à la ceinture (l’appareil génital des adolescents est une zone particulièrement sensible aux ondes).
  • en phase d’appel et de sonnerie, le tenir à bout de bras (un mètre du corps) en utilisant le haut-parleur ou le kit mains libres.
  • limiter la durée des conversations à trois minutes maximum en la réservant aux coups de fil essentiels
  • communiquer plutôt par SMS
  • utiliser le téléphone fixe pour les longues discussions entre copains.
  • lire les notices avant d’acheter un mobile en choisissant de préférence un modèle à faible niveau d’émission « DAS » (Débit d’Absorption Spécifique)
  • ne pas s’en servir de façon ambulatoire (en marchant par exemple)
  • ne pas utiliser un téléphone portable en voiture, train ou tout à bord de tout autre moyen de transport en mouvement (cage de Faraday)
  • porter une oreillette filaire permettant de s’en servir du téléphone portable à distance.

Soyons simplement raisonnable, nul n’est utile de revenir à l’âge de pierre, néanmoins le bon sens peut nous guider vers une utilisation plus écologique pour notre santé et facilité les bonnes habitudes dans notre hygiène de vie.

 

Sources :

  • Congrès international d’électromagnétisme – CEM EXPO 2003
  • Le rapport BioInitiative
  • Cancers prioritaires à surveiller et étudier en lien avec l’environnement – Synthèse de l’INVS – Juillet 2006
  • Téléphone portable et cancer du cerveau – Le Journal de l’Institut Curie – Février 2012
  • Memo bio-électronique de Louis-Claude Vincent
  • Article du site chaos-controle.com (juin 2013, tiré de fawkes news/bbb)

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Maurice Cohen (Bio-énergéticien, Méthode Surrender)